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Infolettres
Alertes fiscales

Les Canadiens ont la chance d’avoir un système de soins de santé public dans lequel la plupart des dépenses médicales importantes sont couvertes par les régimes provinciaux de soins de santé. Toutefois, ces régimes ne sont pas complets et il existe donc un nombre important (et croissant) de frais médicaux et paramédicaux, y compris les soins dentaires, les médicaments sur ordonnance, la physiothérapie, les déplacements en ambulance et bien d’autres, qui doivent être défrayés par les particuliers. Dans certains cas, de tels frais sont couverts par une assurance privée, normalement offerte par un employeur, mais tout le monde ne bénéficie pas d’une telle couverture. Les particuliers qui sont des travailleurs autonomes, ceux qui travaillent à forfait ou ceux dont le revenu provient de plusieurs emplois à temps partiel n’ont généralement pas accès à une telle couverture d’assurance privée. Heureusement pour ces particuliers, notre système fiscal aide à amortir le coup en offrant un crédit d’impôt pour les frais médicaux afin d’aider à compenser les frais médicaux et paramédicaux qui doivent être engagés.


Le travail à domicile, et bien sûr les modalités de travail à domicile de l’ampleur de ceux vécus au cours des 19 derniers mois, ne serait pas possible sans l’utilisation de la technologie. Et, de toutes les technologies disponibles, les téléphones cellulaires et le service Internet sont les deux modalités essentielles sans lesquelles les modalités de travail à domicile ne peuvent littéralement presque pas fonctionner.


Tout au long de la pandémie, le gouvernement fédéral a offert aux entreprises bon nombre de programmes de soutien et certains de ceux-ci visaient à subventionner une partie des salaires de leurs employés et les frais de location. Certains de ces programmes devaient prendre fin le 20 novembre 2021 : toutefois, dans son annonce la plus récente faite le 21 octobre 2021, le gouvernement fédéral a indiqué qu’un programme, soit le Programme d’embauche pour la relance du Canada, serait prolongé, possiblement jusqu’au 2 juillet 2022. De plus, deux nouveaux programmes seront instaurés pour répondre aux besoins des entreprises des secteurs particulièrement touchés par la pandémie. Les programmes concernés sont les suivants :


Puisque la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) a remplacé la Prestation canadienne d’urgence (PCU) il y a un peu plus d’un an, plus de 2 millions de particuliers canadiens ont présenté une demande pour la PCRE, une prestation de 900 $ (avant impôt) par semaine jusqu’au 17 juillet de cette année, et de 600 $ (avant impôt) par semaine par la suite. Pour la période de prestation la plus récente pour laquelle des chiffres sont disponibles, soit la période du 12 au 25 septembre 2021, 821 560 Canadiens ont reçu la PCRE. Au total, un peu plus de 27 millions de dollars en montants de la PCRE ont été versés par le gouvernement fédéral depuis octobre 2020.


La pandémie actuelle a, parmi ses nombreuses incidences, créé un boom dans l’industrie de la rénovation résidentielle, les Canadiens se trouvant dans l’obligation d’adapter leurs maisons à des usages de plus en plus variés.


Dans la plupart des cas, la nécessité de rechercher et d’obtenir des services juridiques (et de les payer) est associée aux événements et expériences les plus fâcheux de la vie, soit un divorce, un différend sur un patrimoine familial ou une perte d’emploi. La seule chose qui atténue la douleur de payer des frais juridiques (à part, espérons-le, une résolution réussie du problème qui a créé le besoin d’un conseil juridique) serait de pouvoir demander un crédit d’impôt ou une déduction pour les frais payés.


Depuis mars 2020, des dizaines de millions de Canadiens ont reçu des prestations en cas de pandémie. Dans certains cas, ces prestations ont été reçues directement par des particuliers, généralement par le biais de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et, ultérieurement, la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE). Dans d’autres cas, des avantages ont été accordés à des entreprises, dans certains cas pour les aider à payer leur loyer ou, dans d’autres, pour subventionner les salaires des employés.


La plupart des Canadiens et Canadiennes savent que la date limite pour les cotisations au régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est 60 jours après la fin de l’année civile, soit vers la fin du mois de février. Toutefois, dans certaines circonstances, les cotisations au REER doivent (ou devraient) être effectuées au plus tard le 31 décembre afin d’obtenir les résultats fiscaux escomptés.


Deux infolettres trimestrielles ont été ajoutées - l’une traite de sujets concernant les particuliers et l’autre, de sujets concernant les sociétés.